La playa (de Playa) del Carmen y el Parque Fundadores

29 mars 2018: Playa del Carmen
Matinée tranquille. On a besoin de ne rien faire. Bonne nouvelle : Victor va beaucoup mieux après 10 jours de gastro (depuis les Galapagos)

Alors on traîne un peu, puis on va prendre le petit déjeuner au restau à yogourt mais il y a une énorme attente et c’est un peu décevant

Heureusement notre gentil marchand de mangues va faire notre bonheur; on fait des stocks pour la journée…

Marie-Hélène vient nous chercher en fin de matinée. Au programme : plage à  Playa del Carmen en face de l’hôtel grand Coral Beach.

Marie Hélène comme d’hab embobine le gardien morose avec son  » vamos a comer  »
Et quand ça suffit pas « si si, à la playa ! » avec un grand sourire et un petit signe de la main !
Et  quand il nous laisse passer, elle nous dit : « il est gentil, moi, je les aime bien même ces gardiens quand ils font une drôle de tête, ils sont gentils !!  » Le tout avec son accent bien du Sud… un régal ! Et c ‘est vrai que ca fonctionne à chaque fois,  grace àson charme et sa bonne humeur

Aujourd’hui l’océan atlantique est déchaîné et les vagues passent au dessus de la barrière de corail

On arrive au Grand Coral

On pensait profiter de la piscine en prenant des consommations mais c’est un peu trop guindé pour nos loulous et le prix n’en vaut pas la chandelle. Entre se baigner dans cette grande baignoire ou dans les vagues du lagon notre choix est vite fait

On va donc juste se poser sur la plage qui est très belle. Didier nous rejoint en vélo.

Victor s’endort. 

Didier et Glück vont donc jouer dans les vagues avec les 2 grands, ils se régalent! Le lagon est mouvementé aujourd’hui

En video :

 

 

 

 

Ensuite, Marie Hélène et Didier nous font découvrir un super restau de cuisine mexicaine fréquenté essentiellement par des locaux.

Victor, épuisé, dormira tout le repas… mais pas Legoglück!

Spécialité de la casa : le poulpe.

Encore un super plan de Didier qui connait les valeurs sures à Playa del Carmen.
Alex prend des camarones à la noix de coco sauce mangue, à tomber par terre

Super plateau de desserts aussi

Le choix est cornélien

Los Baños del Capitán Nemo como en su Submarino

Robinet en coquilllage

On va ensuite al centro de Playa del Carmen

Caterpilar local

Victor, qui a dormi tout le repas, se réveille et evidemment… il a faim ! On lui prend une glace, ce qui déclenche une crise de Loïc… un classique

Didier va avec Glück au Parque Fondadores sur le front de mer pendant que les Dames vont visiter le musée Frida Khalo

El Portal Maya

Loïc a immédiatement  repéré les toboggans

Suivi de Victor

Didier est impressionné par l’énergie de nos 3 guignols

Les petits mexicains sont très liants avec nos niños

Didier assure comme un chef pour canaliser les ptits gars

Pendant ce temps un spectacle Maya se prépare:

ça fait un peu artificiel mais c’est rigolo…

sauf que les enfants s’en fichent, ils préfèrent les tobogans

 

Vamos a la Playa Xpu-Ha!!!

28 mars 2019, 15h15: on se sèche après cette super expérience de baignade dans la laguna Yal-Ku

On a tous un bon petit creux. Marie Hélène toujours pleine d’entrain: « Et si on allait à la Playa pour manger un petit quelque chose? »
« Allez en route, c’est tout près ;  direction Xpu-ha »

Et comme la route est facile , en terre et sans tellement de circulation, c’est Loïc qui conduit!!!

Marie-Hélène: « Attention Loïc n’écrase pas la dame, là à droite, qui est au bord de la route »

Didier, toujours plein d’humour : « Ben oui faudrait pas rayer la jolie voiture de location quand même!!! 😉 »

Didier est un excellent coach d’auto-école

Les passagers arrière ont confiance

Parfait Lolo!!!

On rigole bien ici!

En video:

 

 

 

Quand on arrive, un gardien nous explique que c’est une plage privée et que les places sont prises.
Didier : « On fait demi tour là Marie Hélène, on n’aura jamais de place pour se garer ! »
Mais Marie-Hélène, toujours optimiste en rajoute, avec son : « Mais oui mais oui Didier, tranquille ça va aller !  »

Le gardien nous regarde d’un air sévère…
Marie-Hélène rajoute : « Vamos a la playa… Para comer!!! »
Le gardien : « No es posible »
Marie-Hélène: « Si si si…  »
Elle fait une signe de la main « Gracias » et elle accélère avec la voiture… On est passés!!! Youpi
MH : « Il était rigolo ce petit gardien sans cou avec sa grosse tête »

Nous voici donc arrivé la plage d’Xpuha.

Drapeau mexicain en plein vent

C’est magnifique

Didier slash en mode guide de voyage slash est dépité: « Pff c’est devenu privé ici. Avant c’était une plage sauvage. Et puis ces algues, il n’y avait pas ça il y a quelques années . Quel dommage, ils pourraient nettoyer quand même »

Didier : « Ah et puis tout ce monde… la dernière fois qu’on est venus on était tous seuls sur la plage. Ahhh tous ces touristes!!! ça a vraiment trop construit, à une vitesse , pfff et »
Lolo en tombe par terre

Didier va finir par être interdit de séjour au Mexique si l’office du tourisme le surprend 😀

Mais cool Didier, nous on trouve ça super d’être ici avec vous !

L’ambiance est sympa avec un guitariste chanteur qui reprend de bon standards

Allez on va s’installer pour manger un petit bout

Balançoires au bar du restau. C’est touristique mais c’est vrai que le site est  exceptionnel

Maintenant on va profiter de la plage

Avec le vent ça décoifferait un Lolo

Après la digestion, tout le monde à l’eau!

En video:

 

 

 

 

Retour à Playa del Carmen dans les bouchons

On se fait doubler par une limousine

En fin de journée, on est quand même un peu crevés. On mangera au Curandero

Les enfants eux ont encore de l’énergie à dépenser

 

 

La laguna Yal-Ku

28 mars 2019: Playa del Carmen

Les enfants se lancent dans une partie de bataille navale dès l’aube.
Loïc : » B6″

Alex : « aaahhh encore coulé! mais comment il fait ce petit couillon! »
Victor pendant ce temps là s’est installé avec ses legos et ses laqs

En fin de matinée, nos infatigables amis Marie-Hélène et Didier viennent nous chercher. Ils veulent nous faire découvrir une laguna au bord de la mer.

Marie-Hélène prend le volant de la VW
Loïc à l’avant sur les genoux de Didier

Victor, Alex, Glück, Dame Glück à l’arrière

1 heure de route vers le Sud. Didier qui ne tarissait pas d éloges sur le Mexique quand on s est rencontrés, là vacances et gros WE obligent le rendent ronchon. Trop de monde sur la route !

On traverse la petite station balnéaire de Akumal

Pour arriver au cenote y laguna Yal-Ku. Marie-Hélène nous explique que ce lieu est particulier. Une rivière souterraine sort d’ici tout près de l’océan et vient s’y jeter

ce qui forme une lagune où se mélangent l’eau douce de la rivière et l’eau salée du lagon de l’océan Atlantique

Didier est dépité. C’est devenu payant maintenant et en plus on n’est pas tout seuls ! Il regrette vraiment le temps où cette jolie région de la Riviera Maya était moins touristique

Au programme : baignade dans cette lagune qui se jette dans la mer. 

-Prêt Mr Victor?
– Oui! Tiens Papa regarde l’iguane juste à côté de nous

  • Prêt Mr Lolo?
  • Allez Papa dépêche toi!
  • Ben oui mais moi j’ai pas eu le temps de mettre mon maillot de bain les gars!

A l’eau! Sauf que Victor fait des siennes et trouve l’eau trop froide. Du coup Dame Glück se sacrifie pour le garder…

Mr Glück gère Mr Lolo

Didier et Marie-Hélène gèrent Mr Alex

Une bonne équipe pour aider Mr Glück à gérer nos 2 grands chenapans en l’absence de l’irremplaçable Dame Glück

C’est rigolo on nage dans de l’eau douce, cristalline et un peu fraîche

On voit de chouettes poissons

On se laisse porter par le courant de la rivière au moment où elle s’engouffre entre les rochers… même pas peur Lolo!

Un peu peur quand même car il y a des crabes

C’était rigolo hein Alex?

Alex va nous faire un numéro de sous-marin

On arrive dans l’embouchure de la rivière

L’eau change brutalement de couleur et devient salée et plus chaude

On croise un amas d’algues brunes qui envahissent la côte depuis 2 ans

On fait une bataille d’algues Papa?

On s’approche de la mangrove pour en observer la faune et la flore

Allez Lolo, on fait demi-tour en direction du ponton pour permettre à Maman de profiter un peu aussi.  Sauf que c’est dur de revenir à la nage à contre-courant!

En video :


Quelques vues aériennes du site photographié par un drone (pas le nôtre vu qu’on en a pas!)

Rio Secreto

27 mars 2018 : Playa del Carmen. Matinée  tranquille à la chambre pour se reposer un peu.

On a rendez-vous en fin de matinée avec Marie Hélène et Didier à midi. Au programme la visite de Rio Secreto.

Mais au fait c’est quoi Rio Secreto? C’est une surprise nous dit Marie-Hélène.
Après 15 minutes de route on se gare sur un grand parking à l’entrée de la jungle

A l’arrivée, Didier et Marie-Hélène nous expliquent  qu’on va aujourd’hui découvrir ce qu’est un « cenote »

Sauf que le personnel nous informe au moment d’acheter les tickets d’entrée que l’age minimum est de 4 ans (que Victor n’a pas), que c’est une excursion longue (3 heures) et assez physique; on commence à avoir des doutes sur la possibilité de faire la visite tous ensemble 🙁

On discute alors des différentes possibilités, entre autres de se répartir en 2 équipes. Didier est prêt à se sacrifier et rester avec Dame Glück et Victor voire même de garder Victor pour que sa maman puisse faire l’excursion… oui mais c’est dommage. Oh et puis zut…  soyons fous, on se lance !

Et on ne le regrettera pas !

Vamos amigos! On commence par faire 7 km de piste en bus

Maintenant il est temps de changer de tenue. Tout le Matos est fourni: chaussures, combis, gilets, casques, lampes frontales. On n’est pas beaux là?

Certaines plantes sont très urticantes attention !  Il  faut également prendre garde à la faune mais -malheureusement- il ne reste que plus 3 jaguars sur ce territoire.

Nous cheminons dans la jungle. Nous voyons un arbre à chewing-gum (chikle bouche mastiquer) il porte des cicatrices sur le tronc témoignant d’anciennes récoltes.

Ce terrain dans la jungle appartient à un chasseur Maya qui y a fait une découverte incroyable il y a plusieurs années. Depuis il loue l’accès à Rio Secreto pour que des turistos gringos comme nous puissent voir cette merveille.

C’est génial. Un seul guide pour nous 7. On est loin de la foule et du tourisme de masse!

Notre guide particulier Rodolphe (à droite sur la photo) est français et super. Très cultivé, attentif et gentil avec les enfants

On passe par un rituel avec un maya à qui on dit bonjour (Ma’alob k’iin ou bon soleil) et merci (Dyos Botín) en maya.

Il fait brûler de la résine et nous respirons la fumée pour que ça nous porte chance

Puis on entre dans une grotte par une vaste zone d’effondrement du plateau calcaire sur lequel repose la jungle.

Attention la tête!

Il existe plusieurs puits de lumière. Des racines descendent profondément à travers le sol calcaire pour puiser l’eau… mais quelle eau?

Pour puiser l’eau de cette rivière souterraine bien sûr!

Comme le sol est calcaire, l’eau s’y infiltre peu à  peu pour former des cristaux. Ils peuvent être colorés par les sels métalliques dissous dans la roche (oxydes de fer, cuivre, manganèse, etc.). Nous voyons des stalagmites, des stalagtites, des colonnes. Les enfants sont impressionnés, et nous aussi !

Impossible de s’imaginer lorsqu’on marche dans la forêt qu’un tel trésor se cache sous nos pieds

Les enfants non seulement s’adaptent à ce lieu craint de tous les claustrophobes mais en plus ils adorent!

Ce qui amuse les enfants aussi c’est que l’eau est riche en mini crevettes

Mais de quoi se nourrissent-elles ces crevettes. Ici il n’y a pas grand chose à manger. En fait elles se nourrissent des restes des coquilles et des noyaux de fruits au fond de l’eau, ramenés par les chauves-souris comme celle-ci

Il existe aussi des poissons sans yeux

On chemine déjà depuis plus 500 mètres dans parfois plus 1 m 50 d’eau. L’eau est potable (très pure) mais riche en calcaire (cristaux en suspension). On en goûte un peu. C est pas terrible, mais pas mauvais non plus !

Rodolphe nous explique que la rivière circule dans un labyrinthe de galeries souterraines. Et que la zone visitable ne représente qu’une toute petite partie de ce labyrinthe : Sur une carte la grotte a la forme d’un homme au bras droit levé. En pratique actuellement on visite la partie qui va du cœur au nombril soit 1 km et 3% du réseau. La rivière souterraine chemine sur plus de 300 km!!!!  ce qui en fait un des plus longs réseau du monde. Seulement 10% est ouvert au public par 3 voies différentes pour préserver l’écosystème des 90% restants.

Didier et Marie-Hélène les inséparables!

Lorsqu’on met nos mains dans l’eau, on y dépose notre sébum cutané et les cristaux en suspension s’écartent. Ce calcaire cristallin forme parfois des vaguelettes au sol comme du sable par effet de courant marin.

Tous ces cristaux donnent des structures qui laissent passer la lumière quand on les éclaire à la lampe torche. Sauf certaines zones du plafond formées de corail (squelette calcaire non cristallin) qui elles ne laissent pas passer la lumière.

Magnifiques stalactites, stalagmites, etc… et autres horizontales par effet d’imbibition.

Du bacon et du pop corn selon Lolo qui a toujours faim. Le pop corn permet de dater les grottes car ce sont des traces d’éclaboussures, et montre les anciens niveaux d’eau.

Extinction de nos lampes et pause de une minute dans le noir complet pour écouter l’eau filtrée tomber à travers la voûte de la grotte.

Et on continue éclairés par le soleil passant par ce puits de lumière

Allez on rallume les lampes!

même Alex n’a plus pied!

La rivière souterraine devient de plus en plus profonde

Et notre Victor tient le coup! C’est vrai que l’eau n’est pas froide mais quand même! chapeau pour un petit Loulou de 3 ans!

On fait un parcours de presque 2 heures sans voir le temps passer !

Didier toujours là pour aider Marie-Hélène sa dulcinée!

On approche de la sortie… en pleine jungle

On revient ensuite en 4×4 

jusqu’au camp de Rio Secreto où un bon repas nous attend

Un buffet de spécialites locales ! Même si il  est 16h45, on ne se fait pas prier car on est affamés !
Et pour l’apéro on goûte le Xtabentún une boisson maya qui est une espèce d’hydromel fabriqué à partir de miel d’abeilles d’ici (qui ne piquent pas). Son nom maya est « Xunán Kab », ce qui signifie « Dame Abeille ». Un autre ingrédient important est le nectar des fleurs de Xtabentun (Turbina corymbosa), fleurs typiques de la région. Le nom de ces fleurs signifie « lianes qui poussent sur la pierre ». L’ingrédient final est l’anis, ce qui rend son odeur et son goût plus doux.

Allez ! Marie-Hélène infatigable nous reconduit en voiture jusque chez Alizée

Aie , un contrôle de police ! on essaie de ne pas se faire remarquer car on est clairement en surnombre dans la voiture !!!! Ici la police ne plaisante pas on est loin de l’insécurité qui existe au Nord du pays. Le Mexique mise tout sur tourisme d’ici à la riviera Maya

On se repose 1 heure à la chambre

Puis Marie-Hélène et Didier avec Alizée ont une nouvelle idée…

Ils nous invitent dans un restau Argentin à parilla. Que Bueno!

Un régal. On fait la connaissance d’Andrea, un ami proche d’Alizée. Il est cubain d’origine italienne. Musicien il vit à Toulouse

Une excellente soirée après une journée pas ordinaire !

Et les garçons se trouvent una pequena chica para jugar !

Promenade au centre de Playa del Carmen avec Marie-Hélène et Didier

26 mars 2018 : en fin d’après-midi, après une bonne journée de plage à Paamul, Marie Hélène et Didier nous emmènent visiter le centre de Playa del Carmen.
Nous voici dans la rue piétonne principale appelée Quinta Avenida (la cinquième avenue, rien que çà 🙂 !)

On peut le dire c’est très touristique, mais il reste quelques maisons en palapa

et ces palapas y côtoient d’énormes centre commerciaux à l’américaine.

des amérindiens déguisés… c’est plus du folklore pour les gringos qu’autre chose

La Cinquième avenue est bordée de centaines de restaurants plus ou moins chouettes mais il en existe encore de très jolis comme celui-ci : voici sa cour intérieure… la jungle et même un cenote!

Qu’est ce que tu en penses Pancho?

Didier est quand même un peu désabusé. Avec Marie-Hélène il a connu Playa del Carmen il y a plus de 20 ans. A l’époque c’était un petit port de péche tranquille de 15000 habitants et maintenant c’est une ville de plus de 250000 habitants! Pour des amoureux de la nature comme eux c’est pas facile!

Le luxe y cotoie aussi le mauvais goût?

Marie-Hélène et Didier nous invitent ensuite à manger une glace pour le plus grand plaisir de Victor 😉

Ensuite ils nous déposeront au supermarché pas loin de chez nous pour qu’on puisse racheter des tongs pour Victor (qui ont été subtilisées sur une aire de jeu aux Galapagos , si si  !)

A la caisse des gens en uniforme nous aident à emballer nos achats ; et ce sont des personnes âgées! C’est le monde à l’envers! Encore une fois pendant notre périple on s’aperçoit que dans beaucoup de pays les personnes âgées n’ont pas de retraite suffisante pour en vivre décemment.

On rentre à pied. Les bars nocturnes sont partout dans la ville

Puis on va manger dans tous les 5 au  petit restau en face de nos chambres . El Curandero sous une palapa

Super accueil et la coronita (cerveza de 20cl) est offerte !

Totillas pour nous faire patienter avec du piment dulce o fuerte?

Les ceviches y sont excellents.

Les enfants sont inépuisables et ont  encore de l’énergie pour jouer sur les structures gonflables du resto!

Les dauphins et les lamantins de Puerto Aventuras et les anciens hippies de Paa Mul

26 mars 2018 : en fin de matinée Marie Hélène et Didier passent nous chercher au centre d’Alizée.

Comme toujours, ils sont pleins d’enthousiasme et pendant une semaine on ne s’ennuiera pas !  Ils nous emmèneront dans tous les jolis coins qu’ils aiment autour de Playa del Carmen et sur la Riviera Maya. Et aujourd’hui ils nous proposent d’aller se détendre un peu a la playa.

Vamos Didier! On va monter tous les 7 dans la Volkswagen (de 5 places)

C’est Marie-Hélène qui conduit et Didier qui copilote. Tout d’abord, ils ont l’idée de faire un crochet par Puerto Aventuras.

On prend la 4 voies

A la sortie de Playa del Carmen, on passe devant plein de parcs d’attraction comme ici , Xcaret .

Il faut compter une grosse demi-heure de route car la circulation est dense. Didier est très nostalgique de l’époque où ils ont connu la côte moins touristique

Didier nous explique que Puerto Aventuras est une marina un peu artificielle construite pour attirer les gringos et les devises étrangères. Sauf que le lieu n’a pas connu le succès escompté sur le long terme pour l’immobilier…

… une partie de la marina et du port de plaisance a donc été transformée en parc aquatique pour les dauphins. Un aquarium géant quoi

On s’approche de la marina

 

Les dauphins sont bien là. Bon OK ils sont en captivité mais au moins ici ils ont de la place et sont bien soignés. En tout cas ils sont plein de vie et jouent sans arrêt entre eux

Les enfants sont aux anges.

Loïc raconte qu’il en a déjà vu à Tahiti juste derrière la passe quand on avait pris le bateau. Mais il ne les avait jamais vus d’aussi près. Pour Alex et Victor c’est une découverte.

« T’as vu Papa, le dauphin m’a arrosé! »

En video :

 

 

 

 

Dans un autre bassin géant il y a des lamantins  

Eux aussi ils ont l’air bien soignés. Ils peuvent peser jusqu’à 1 tonne et demi pour 3 m de long.

Ce sont des mangeurs de salade et ça fait bien rigoler Loïc et Victor

C’est une espèce menacée qui vit en zone atlantique tropicale comme ici.

En video :

 

 

 

Allez en route les enfants ça va être l’heure de la plage!

Direction Paa Mul : Didier précise que ça se prononce « Pas Moule ». Logique

On quitte la 4 voies pour prendre une piste en terre

Marie-Hélène nous explique que Paa Mul était un petit camping sur une plage de rêve. Les gringos hippies avaient investis les lieux dans les années 80 avec leur camping-car de luxe. Ils ont peu à peu intelligemment aménagé les lieux en les recouvrant de palapas. Et c’est assez esthétique.

On est loin du tourisme de masse. Paa Mul est au milieu de la jungle et la côte est sauvage sur des km et des km autour

Cet endroit est magnifique. Un restau au centre du camping avec piscine à débordement et plage de rêve.

Incroyable! Ici aussi il y a des iguanes terrestres mais ils sont plus petits qu’aux Galapagos!

Après avoir slalomé entre les iguanes,  on file tout droit vers la plage

Elle est divine mais la mise à l’eau est sportive avec les coraux. C’est la nature!

Allez Victor c’est parti!

Mais ce coquin de Victor râle et voudrait aller à la piscine!

Didier fait la fusée avec Alex

 

Didier nous explique que les tortues désertent peu à peu les lieux et qu’il n’y désormais presque plus de poissons au bord de l’eau. Mais la barrière de corail au loin reste un haut lieu de la plongée sous-marine.

On est situés sur l’immense barrière de corail méso-américaine,qui s’étend sur 1 000 kilomètres de la péninsule du Yucatan au Mexique jusqu’au Belize et au Honduras, dans la mer des Caraïbes. Toutefois, le réchauffement de la planète, l’augmentation de la pollution et le tourisme effréné menacent à terme cet environnement fragile.

Maintenant il est l’heure d’aller faire les fous dans la piscine les gars

Tout en prenant l’apéro

C’est pas tout ça mais le chahut ça fatigue!

 Et ça creuse. Maintenant c’est l’heure d’un bon repas au restau de la piscine qu’en dis-tu Lolo?

Un bon poisson du jour sur les conseils de Marie-Hélène

En video:

 

 

 

 

Mexique : Arrivée à Playa del Carmen et retrouvailles avec Marie-Hélène et Didier

25 mars 2108 : Hier on avait traversé la cordillère des Andes en bussette de Cuenca à Guayaquil en Equateur à plus de 4000 mètres d’altitude (presque 5 heures de route) puis pris l’avion jusqu’au Pérou pour une nuit de transit avant de redécoller ce matin direction le Mexique

Il est midi. Après 4 heures de vol, on aperçoit la côte Mexicaine et la mer des Caraïbes

On survole la péninsule du Yucatán. Une chose nous frappe : le paysage est complètement plat et recouvert d’une végétation dense, la jungle à perte de vue sans la moindre trace de vie humaine… pendant des kilomètres

En bas du hublot on voit la couleur bleu turquoise des lagunes. Surréaliste!

Durant une heure de vol  c’est ainsi. La péninsule du Yucatán  est plus sauvage qu on ne le pensait

On approche du nord de la péninsule : quelques hameaux et des routes en terre battue quadrillent la végétation. On est loin de la surpopulation!

Des traces de ruines de villages Maya au milieu de nulle part

Puis tout au Nord on voit les premiers immeubles en bord de mer

On se rapproche de la mer et des lagunes

C’est Cancun, station balnéaire construite sur une étroite bande de terre

Ce lieu très touristique sera juste notre point d’atterrissage.

Bonjour le Mexique 🙂

Dans l’aéroport on découvre nos 2 sacs à dos isolés sur un tapis roulant à l’arrêt. On s’aperçoit que le sac de Mr Glück a été ouvert (celui qui avait été fouillé à l’aéroport de Guayaquil) : des piles volées, le bocal de café soluble  cassé. Ouf rien de grave, mais on va donc tout naturellement le signaler au bureau de la LATAM…

La señora dice : « No podemos hacer nada por ti, es un accidente. » CQFD  en français « C’est de la faute de Mr Personne en personne ! »
Dame Glück s’insurge…
La responsable insiste « así es como señora » ce qui signifie « c’est personne, on vous dit ma ptite Dame Glück… »
Bueno bueno… rageant mais sans conséquence grave après tout

On se dirige donc vers la sortie. Le plus simple pour nous 5 c’est de prendre un taxi privé jusqu’à notre destination Playa de Carmen.

On est impatients d’arriver car on a un rendez-vous important… des retrouvailles!

Après une heure de route le taxi nous dépose devant le centre « Alizée Fisio »  le centre de remise en forme tenu par Alizée,  la fille de Marie-Hélène et Didier

Tiens d’ailleurs qui voilà?

Marie Hélène et Didier nous y attendent !!! Les retrouvailles sont chaleureuses.  Et ils n’ont pas changé depuis la dernière fois qu’on s’est revu (c’était en 2010 en Nouvelle Zélande !!!)

Ils nous installent dans les 2 chambres à l’étage

et nous offrent des cadeaux de bienvenus : ils nous ont fait broder des bracelets à nos prénoms, trop mignon!

Ensuite comme ils s’aperçoivent qu’on est affamés (pas de repas dans l’avion) et qu’il est déjà plus de 16h30, ils décident de nous emmener dans un restaurant spécialisé dans les jus de fruit frais histoire faire le plein de vitamines après ces 2 derniers jours de voyage éreintants.

Le restau est un palapa. Didier nous explique que c’est une architecture typique du Mexique, une habitation ouverte avec avec un toit de chaume en feuilles de palmier séchées.

On s’installe tranquillement à l’étage. L’occasion pour Didier et Marie-Hélène de faire connaissance avec nos terreurs Loïc et Victor qui n’étaient pas encore nés la dernière fois qu’on les a vus. Quant à Alex ,il avait 3 ans et demi à l’époque et il a bien changé !

A la vôtre les amis !

Les jus de fruit pressés sur place sont excellents. Ici on peut manger à toute heure. Il est 17h00 et au menu ce sera salade et fajitas car on a la dalle nous!

On se sent déjà mieux !

Marie-Hélène : « Et si on allait voir le coucher de soleil sur la plage, c’est super joli ? »
Didier : « Bonne idée Marie. Mais bon… fermez les yeux car il y a des algues vertes depuis l’année dernière, c’est plus comme avant »
Nous: « Super. ça défoulera les enfants »

Ce qui est comme avant ce sont les coccinelles omniprésentes

ainsi que l’énergie inépuisable de nos 3 zigotos. Ils ont un peu chaud au Mexique avec leurs pantalons ces jeunes voyageurs des Andes !

Les enfants ont besoin de chahuter un peu… beaucoup

On n’est pas bien là ?

On rentre dans nos appartements. On douche les enfants et on se couche tôt pour une bonne grosse nuit de sommeil.

Le lendemain, on est tous bien plus en forme

Ici on est super bien installés. Les enfants sont heureux comme tout

sous le regard bienveillant de Frida

Loïc fait même ses devoirs

Alex lui a un dessin à faire pour le CNED. Alors pour les Math, la Physique et le Français il est au top notre Alex mais pour le dessin… il se décourage et s’énerve…

D’ailleurs ce zozo commence à sacrément bien maîtriser la langue espagnole… et à oublier l’allemand  ….

Frida est fière de nous 😉

On fait la rencontre d Alizée,  la fille de Marie-Hélène et Didier. Depuis le temps qu’on entendait parler de toi et de ta vie au Mexique!!!  un super contact avec nos 3 marmaillons. 

On est super bien installé chez toi ! Elle nous confie le fameux guide du routard de ses parents, millesimé 2004

On part marcher un peu dans le quartier en quête du petit déjeuner

Chez Frutiyogurth ça cale un peu

En chemin on fait connaissance avec le marchand de mangues du quartier… un régal pour une bouchée de pain!

Ahora vamos a la playa con Marie-Hélène y Didier !!!

Transit à Lima (Pérou) entre l’Equateur et le Mexique

24 mars 2018 : Guayaquil. Il est un peu plus de 20h00 quand nous décollons. Nous quittons l’Equateur pour faire une nuit d’escale au Pérou (Lima) mais notre destination finale sera le Mexique.

Bon OK c’est pas logique : on part vers le sud alors que notre but (le Mexique) se situe plus au nord. Voilà les joies des correspondances aériennes!

Adios Guayaquil !!!!

Alex est épuisé par sa gastro mais heureusement il arrive à se reposer un peu pendant les 2 heures de vol.

Coucou le Pérou !

La descente de l’avion est épique

car les secours arrivent en catastrophe. PIN PON PIN !!!! Ils descendent de l’avion comme ils le peuvent avec un blessé sur une civière en direction d’une ambulance. 

Nous on monte dans un bus qui nous transporte sur le tarmac. On est suivi de près par les sirènes

Alex n’est vraiment pas en forme

Pas besoin de récupérer nos sacs à dos en soute (ils transiteront avec nous dans l’avion demain). On a reservé une nuit dans un hostel tout près d’ici car  on doit redécoller tôt.

A la sortie de l’aéroport, on se retrouve dans une foule dense. C’est la foire d’empoigne. On est tout de suite harcelés par les taximen et autres chauffeurs de bussette plus ou moins agréés.

On commence à négocier car ici ça semble être un sport. Même  les taxis officiels n’ont pas l’air pas super fiables. On montre l’adresse de l’hotel , ils gonflent « el precio » en disant « es muy lejos ». Mais samsung-android-google est là !!!! Et on leur montre sur notre plan de ville que notre hébergement est tout près… Ils nous regardent… bon c’est OK.  Ici la monnaie c’est pas le peso mais le sol. Sauf que le corniaud qui nous transporte arrive encore à se paumer (volontairement ? on le suspecte très fort…). On fait cette route dans les 2 sens en repassant devant l’aéroport :

Bizarre on passera aussi 2 fois devant le  Virgen del Carmen

En video :

 

 

Au bout de 15 minutes on s’approche de l’hôtel.

Désormais les rues sont désertes. Quelques bars ouverts avec des gars qui ressortent un peu éméchés sans plus. Le taximan nous dit que c’est un quartier qui craint et qu’on ne devrait pas dormir là, très rassurant !!!

Il insiste pour venir nous chercher demain matin à l’aube… sauf qu’il a pas l’air fiable et on aura notre avion à prendre…

On rentre un peu interloqué dans notre hostel car on tombe tout d’abord sur une porte close ; et oui, il faut sonner et se présenter pour avoir une chance que la clé se tourne dans la serrure . Et par bonheur on est accueilli par une mamie sympa. Elle est émue par nos 3 enfants

Elle nous aide à nous installer dans nos chambres. C’est très simple mais propre, calme , et on va pouvoir dormir 6 heures avant notre prochain vol.

Il est presque minuit… Alex dort déjà. Les 2 petits sont avec leur Maman dans la chambre voisine.

Lever 5h50 ça pique !!!

Comme par hasard le taxi réservé n’est pas à l’heure mais heureusement le gérant de l’hostel propose de nous emmener à l aéroport.

Nous on trouve que le quartier n’est vraiment pas craignos…

Le gérant de l’hostel connait un raccourci et en moins de 5 minutes on est à l’aéroport.  Non seulement il nous sauve la mise car sans taxi on aurait pu rater l’avion, mais en plus, il nous demande 4 fois moins (de soles) que le taxi pour le même trajet !

C’est quand même frustrant d’être au Pérou et de ne pas visiter le pays. Juste une nuit d’escale…

Mais on ne peut pas tout faire. On estime que Victor est encore trop petit pour voyager longtemps en haute altitude dans les Andes et l’Altiplano. Ce sera pour une autre fois. C’est le rêve de Mr Glück. On a quand même pu séjourner plusieurs semaines en altitude en Equateur alors que ce n’était pas prévu au départ ;-).

Legoglück est prêt pour le décollage

Nos troupes sont un peu fatiguées

Il est 9 heures quand on survole la ville de Lima

5h30 de vol et changement d’hémisphère

On approche de la côte mexicaine 🙂

Au total en 24 heures :

 

De Cuenca à Guayaquil

24 mars 2018 Cuenca : A midi et demi notre mini bussette vient nous chercher. Le chauffeur est sympa et bien plus prudent que celui du trajet aller. Nous quittons rapidement la ville pour « attaquer » la route traversant les Andes

Superbe route de montagne. Nous sommes déjà à plus de 3000 mètres d’altitude

au cœur du Parque Nacional Cajas

Ce petit village en contrebas est à 3700 m d’altitude

 

 

 

Nous sommes en voiture à 4157 mètres  !!!!!! Incroyable !!!

Le paysage est quasi lunaire

 

On s’arrête en route pour le repas. ça caille un peu mais pas tant que ça malgré l’altitude

Nuestro conductor nous propose de nous remplir la panse dans ce chalet d’altitude isolé au bord de la route en pleine nature . Nous sommes à nouveau un peu interloqués car, comme  à chaque arrêt – même prolongé – les chauffeurs laissent le moteur tourner tout du long de la pause … Et là , nous quittons tous le véhicule : ouvert, en marche et avec nos sacs dedans …. pour aller tranquillement déjeuner !

Excellent repas qui nous rappelle le bon cari de la Réunion

Notre chauffeur est fier de nous faire goûter la horchata, une boisson typique d’Equateur, à base de 18 types d’herbes différentes infusées… rose fluo… le goût est spécial. Lolo préférera son jus de fruit frais.

Nuestro conductor natif de Cuenca nous explique qu’il a travaillé aux USA pendant plusieurs dizaines d’années. C’était une bonne expérience mais il est content d’être revenu au pays. Maintenant il est chauffeur. Pas facile pour lui car il lui manque un pouce. Et c’est reparti pour la route… nous descendrons dans le brouillard

 

Une heure plus tard nous voici dans les plaines. Au revoir les Andes !!

Quel contraste… on se retrouve au milieu des champs de bananes.

et aussi de cacao, économie florissante en Equateur

le chocolat ça fait rêver Victor

On voit beaucoup de poids lourds sur cette route  pourtant difficile

Mack est venu prendre sa retraite ici

ou plutôt son cousin suédois Scania

Qui veut des babioles ?

Ce camion a un côté rassurant. En Equateur on recycle les bouteilles en plastique

On traverse les rizières

des fermes au milieu de nulle part

Dès qu’on approche des villages, l’artisanat est partout

A la sortie de l’école, ici, les enfants travaillent pour aider leurs parents comme ce petit vendeur de mangue au milieu des chapeaux. Nos enfants (au moins les grands) prennent conscience de leur chance

Une fois n’est pas coutume Alex est malade sur la route. Il a des nausées et mal au ventre

Ici la banane est reine

et Kevin le roi de la banane !

Le pays est le 1er exportateur mondial de bananes

Les suspensions arrières des pick-up sont mises à rude épreuve

La vie n’est pas facile ici mais les gens sont toujours très souriants.

Les cuisinières ambulantes ont de bons mollets ! il le faut bien pour transporter tout ce matériel !!!!

Les taximen n’ont pas les moyens de transporter leurs clients en limousine mais ils sont astucieux

Un gaucho ! un gaucho ?! un gaucho ?? ah non un simple cavallero bien protégé du soleil

On approche de Guayaquil… des fleuristes…

Ce magnifique cimetière surplombe la ville

On passe sur l’énorme pont traversant el Rio Babahayo et el Rio Daule

Sur l’autre rive pas loin de l’aéroport (notre destination) on aperçoit le quartier des affaires avec la jolie Torre The Point toute torsadée

Après 200km et 4h30 trajet on arrive à l’aéroport  Internacional Jose Joaquin De Olmedo de Guayaquil Alex est de plus en plus malade une vraie gastro se déclare pour lui. Il va passer 24 heures très compliquées… Mais on est là pour te soutenir fiston… ça va aller

Comme on l’espérait, on retrouve Karine et Sandrine dans l’aérogare. Le hasard fait parfois bien les choses : en revenant des Galapagos elles transitent par Guayaquil et prennent un vol le même jour que nous du même aéroport ; elles vers Amsterdam, nous pour le Mexique via Lima . On se régale de ces retrouvailles improbables qu’on s ‘est tous motivés à rendre possibles

On reste ensemble jusqu’au dernier moment Sandrine et Karine doivent décoller à 20h10 en direction d’ Amsterdam Et nous ce sera pour 20h10 à destination de Lima !!!!

On passe tranquillement les formalité de douane

Sauf que sauf que sauf que…. Juste avant l’embarquement Dame Glück est appelée par la sécurité pour faire un contrôle d’un de nos sacs à dos en soute. Pas facile pour Glück et les 3 mini-Glücks… d’autant que pendant ce temps tous les passagers de notre vol sont appellés pour embarquer. Va-t-on louper l’avion ? Alex et Loïc vont mettre l’ambiance car la situation les énerve un peu. D’autant que Papa Glück cette fois ne les bride pas (limite même s’il les encourage secrètement à dévaster les lieux). ça mettra un peu la pression aux douaniers 😉

L’attente sera longue très longue… Au bout d’une bonne heure Dame Glück ressort. Tout va bien !!! Elle aura attendu un bon moment seule de l’autre côté de la porte avant d’être amenée dans un dédale de sous-sols pour un double contrôle du sac : la LATAM puis la police. Tout ça pour vérifier du linge sale !!! Y sont fous ces douaniers ! Au final décollage presque à l’heure. On survole la ville de Guayaquil. Au revoir l’Equateur que nous avons tant apprecié

direction le Pérou, Lima pour une escale d’une nuit… Petite anecdote : au réveil le lendemain à Lima, Loïc posera cette question  : « on va retrouver Karine et Sandrine à l’aéroport ?!!!! » Nous  : « Ben , on espère les revoir un de ces jours mais aujourd’hui ça va être compliqué 🙂 »

A distance elle nous répondrons : « Vous êtes dans nos cœurs. Il est trop chou ce Loïc !!! On se retrouvera, c’est promis ».

Cuenca : les ruines de Pumapungo

23 mars 2018 : Cuenca


A la fin de la visite du musée, on s’aperçoit il pleut un peu moins dehors. On décide donc d’aller braver le mauvais temps pour voir les ruines de Pumapungo d’un peu plus près.

Même pas peur de la lluvia hein Lolo ? On dirait que la crise de nerf de Loïc est terminée

Le site est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il daterait du XVe siècle.

Une bonne partie de ce fort militaire Inca est souterraine mais ça ne ne se visite pas… ce qui fait enrager notre Alex explorateur

Pumapungo a été détruit avant l’arrivée des Espagnols en raison de la guerre civile Inca.

Le site est composé d’un complexe de structures, murs, fondations, canaux et couloirs pavés

 

Delannoy et Cocos ???

Un observatoire au milieu du site archéo c’est rigolo. C’est vrai qu’on est en altitude et proche de la ligne de l’Equateur. Conditions idéales pour admirer la voûte céleste.

Comme dans le jeu Tzolkin on y plante du maïs mais pas dans l’eau hein !

On s’approche d’une grille donnant sur…

Alex trépigne… on n’a pas le droit d’explorer les galeries souterraines de cette vieille cité !!

 

En revenant dans le musée on aperçoit un lieu de stockage des fouilles archéologiques… plus de deux millions de pièces en céramique, en pierre, en coquillages, en os et en métal

 

Les enfants se défoulent dans l’espace ludique du musée

Pendant que Papa Glück va voir les maquettes des navires des premiers conquistadores

Les vieux billets d’Équateur en Sucre avant l’arrivée de l’USD $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$

Du haut de la vieille  Cité on se remet en route à pied vers la ville « neuve » de Cuenca

On passe devant la Iglesia de Todos Santos

On prend le chemin des amoureux le long del Rio Tomebamba

En chemin, on tombe sur une super panaderia (boulangerie) où on achète (pour le goûter et le petit dej du lendemain) 5 croissant 5 pains au chocolat et 2 pains dulce de leche, le tout pour 3 dollars et des poussières

Retour à l’appartement via l’ascenseur psychédélique

Plein d’Alex Lex !!!!!

Un goûter pour reprendre des forces

 

Une bonne nuit de sommeil

Le lendemain 24 mars 2018 : Gros petit déjeuner… on se prépare à une longue journée de trajet…

On ne fait pas grand chose le matin : sacs, perte de temps à la poste, préparer l’appartement.

Il est midi et demi. Il faut qu’on parte. Sauf qu’il faut qu’on rende les clefs et Thomas n’est pas là. Il ne répond pas non plus au téléphone.

Nuestro conductor de bussette est déjà là… Finalement Thomas arrive. On le croise rapido et c’est parti pour une autre journée un peu folle ! 

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