Ek’ Balam

5 avril 2018 : Il est temps de quitter la jolie petite ville de Valladolid et avec du linge propre s’il vous plait!

On passe récupérer nos amis Ryme, Raphael, Thalie et Sohan dans leur palais 🏰 : El Palacio Canton

Il est tard mais on s’en fout, on a tout notre temps

On part en voiture vers 11 h 30 pour le site archéologique maya de Ek’ Balam (le jaguar noir)

C’est un site magnifique en pleine jungle. Une très belle surprise presqu’aucun touriste, pas factice, on a adoré. On y joue aux explorateurs

Un sacbe en pierre calcaire blanche nous mène…

au Palacio Oval

Les enfants essaient d’y grimper mais ne trouvent pas l’escalier

Mais ils ont trouvé une cachette… 

Ils trouvent enfin un escalier pour gravir El Palacio de las Monjas

Du haut du balcon ils ont repéré un truc qui bouge : un serpent ?

Même pas peur!!!!

C’est un iguane

Allez on redescend

Les fouilles n’ont commencé qu’en 1994 et sont toujours en cours

Les huttes ont été reconstituées mais les pyramides sont restées dans un état de conservation remarquable car protégées par la végétation qui les recouvrait

On tente l’ascension du Palacio Oval

De là haut on a une super vue sur le site

Bravo les costauds!

D’ici on aperçoit une pyramide au loin et apparemment on peut y monter. On tente ???

on y grimpe. C’est chouette. Par contre, le soleil tape dur ! Et assez vite on n’a plus d’eau !

Lorsque les archéologues ont découvert le site, ce n’était qu’un amas de terre dans lequel ils découvrirent ce qui leur parut être des pierres mayas. Et après avoir « déblayé » le site, ils découvrirent un immense bâtiment de 31 mètres de haut. Celui-ci aurait été entièrement recouvert de terre par les habitants de la cité eux-mêmes, alors qu’un autre groupe maya était sur le point d’envahir la cité. L’Acropole est de ce fait incroyablement bien conservée.

Au pied de l’escalier central des têtes de serpents-dragons tirent une langue bifide où aparaît l’emblème d’Ek’Balam

A mi-hauteur d’escalier, le mur d’une chambre découvre une frise en stuc peint originellement en bleu et en rouge

D’en haut vue vertigineuse à 360° sur la jungle à perte de vue

La descente c’est du costaud!!!

On part explorer les remparts qui entourent le site

De nombreuses pyramides n’ont pas encore dévoilé tous leurs secrets

Un puits au dessus d’un cenote servait à approvisionnement en eau

Peut-être aussi pour les sacrifices hein les enfants pas sages ????

On marche 2 km dans la forêt pour rejoindre le cénote 

Le cenote Xcanche est un énorme puits naturel à ciel ouvert

ça en valait vraiment le déplacement !!!!

Les escaliers en bois descendent à pic 

ça impressionne les enfants…  et les parents aussi!

partout des lianes et des ponts suspendus pour jouer à tarzan

Ryme, Dame Glück et Victor passeront par l’autre escalier, moins raide

Une corde est tendue pour aider les nageurs peu expérimentés

A l’eau les amis !!! non mais à l’eau quoi!

30 mètres de profondeur quand même!

La remontée à la surface a un côté féerique

Des petits poissons noirs viennent nous rendre visite

Alex aide bien son petit frère

Alex hésitera longtemps avant de se lancer du plongeoir puis se régalera comme tout le monde

En video :

 

 

 

 

Thalie et Glück lui montrent la voie

Encore un peu d’hésitation et une prise de tête ?

Vamos chico !!!!

Et plouf!

au tour de Dame Glück!

Thalie ne se lasse pas!

Il est tard, le site va fermer. On retourne à pied par la forêt jusqu’au parking

Notre destination pour ce soir : Rio Lagartos à 2 heures de route

En chemin :

On va tous ensemble faire les courses sur la route, un bon moment

où on aura des fous rires mémorables

grâce à la sauce « à chiottes » 🤣🚽🚻🚾

On fait une heure de route supplémentaire pour rejoindre notre hôtel de Rio Lagartos. Les enfants sont ravis de se poser un peu ensemble après cette journée chargée.

Finalement il n’y a pas de cuisine, mais on ne se laisse pas abattre et on se fait un apéro suivi d’un pique nique sur le balcon, muy bien !

Pour le plaisir des photos du site de Ek Balam vu du ciel :

 

En video :

Chichén Itzá et Valladolid : retrouvailles avec les « Baltzer en vadrouille »

4 avril 2018 :

Valladolid. Après une bonne nuit dans notre jolie petite maison, on reste tranquille le matin.

En début après-midi on a un rendez-vous très important :

Nos amis viennent nous rejoindre.

Retrouvailles tant attendues avec la Baltzer Family ! (Ryme et Raphael avec leurs enfants Sohan et Thalie)…cool ,

C’est la première famille autour du monde que nous avons rencontrée , le 12 septembre 2017 à Hiroshima au Japon (sur cette photo on était devant le fameux dôme)

Retrouvailles ce jour le 4 avril 2018 de l’autre côté de la terre à Valladolid au Mexique.
Ils n’ont pas changé, et la mayonnaise prend à nouveau tout de suite très bien.

Au programme 6 jours de découverte ensemble dans le nord du Yucatan (Chichen Itza, Rio Lagartos et Holbox).

Les enfants sont aux anges et nous aussi 🍹

On a décidé ensemble d’aller visiter le site de Chichén Itzá. Une bonne heure de route.

Le parking est bondé. On n’est pas tout seuls (près de 8000 visiteurs par jour!)

C’est pas donné et le son et lumière est hors de prix, on décide de s’en passer.

Loïc, Sohan et Victor ne se lâchent plus

Thalie et Alex à nouveau inséparables

Toute l’équipe devant la Pyramide de Kukulkan (fameuse Pyramide de Tintin et les Picaros)

Elle a été conçue de telle manière qu’au moment des équinoxes, le soleil couchant projette sur la rampe de l’escalier nord une ombre formant le corps d’un serpent ondulant, dont la tête est sculptée en contrebas.
2 fois par an le dieu-serpent descend ainsi de la montagne sacrée au moment des semences et des récoltes.

C’est grand et beau mais beaucoup trop entretenu. Ici pas de jungle mais une pelouse tondue à l’anglaise. Mais on a de la chance toute la foule est en train de quitter les lieux quand on arrive.

4 escaliers de 91 marches + 1 marche en haut = 365 marches = 1 année

On ne peut malheureusement plus y monter 

On s’approche du groupe des 1000 colonnes

Et non Raphael pas de bol on ne pourra pas le visiter car il est trop tard

Le temple des guerriers ne se visite pas non plus. Et nos guerriers sont deçus…   ⚔🛡

Cette cité Maya fondée au VIIe siècle a été abandonnée puis refondée au Xe siècle par les Mayas et les Toltèques pour être de nouveau abandonnée

Il fait chaud, on discute longtemps et oh mauvaise surprise. A 16h32, on se fait refouler du site.

Des gros gardiens avec des sifflets nous font rebrousser chemin de partout

En video :

Mais on fait de la résistance

On veut notre moment tout seuls devant la pyramide !

 

Le jeu de paume :

On se remet en route en route direction Valladolid

On décide d’aller faire un bon resto au centre pour fêter nos retrouvailles 

On laisse les petits » en autonomie » car on a envie de profiter. Du coup encore un resto où on ne pourra pas retourner : les enfants ont ravagé 🤣

Regardez bien la petite fontaine derrière Thalie et Alex. Et bien Victor, Sohan et Loïc ont passé une bonne partie de la soirée à essayer d’y récupérer les pièces de pesos en jouant à la pêche  !!!

C’est l’heure de rentrer faire un bon dodo

Notre rencontre première  rencontre au Japon il y a 6 mois : en video

Hiroshima :

 

 

 

Chichen Itza :

Valladolid et les Cenotes

3 avril 2018 : On a passé une très bonne nuit dans notre super petite maison. Par contre on a été réveillé au son du clairon…
On traîne un peu le matin  

Loïc est devenu un pro des LaQ : il nous offre les shuriken qu’il a fabriqués. Les bandits n’ont qu’à bien se tenir.

On en profite pour réserver les nuits suivantes et organiser nos retrouvailles avec la famille Baltzer en vadrouille. On a hâte de les revoir. Glück planifie aussi sa réintégration professionnelle à la Réunion

Il est temps de prendre l’air!

On se met en route pour les fameux cenotes. Et au passage on découvre nos voisins les joueurs de clairon au petit matin

On fait un petit stop histoire de se refaire des vêtements propres

Comme partout en Amérique Latine c’est familial et convivial. La lessive se négocie en pesos au poids de linge sale

 

Rapidement on arrive sur le site de  Dzitnup

On prend le billet combiné pour les 2 cenotes : Le cenote X’Keken et celui Samula.
Le lieu est un peu touristique avec un petit marché couvert à traverser pour accéder au premier cénote. Toutefois on y croisera surtout des familles mexicaines et très peu d’étrangers.

Dès qu’on arrive en haut de l’escalier qui y descend c’est beaucoup plus sauvage

Les enfants sont intrigués lors de la descente. On va se baigner dans une grotte ?. Loïc qui se souvient de Rio Secreto : « tu crois vraiment qu’il y a aussi de l’eau dans cette grotte ? « 

Alex :  » Ah oui je vois de l’eau ! Tu crois qu’on pourra s’y baigner ? »

Mais oui les gars !!!!!!

On arrive pile à la bonne heure car il est conseillé d y être le midi pour que le soleil soit à la verticale des puits de lumière et donne le meilleur rayon pour éclairer le cenote.

Cenote Xkeken nous voilà !

La lumière du soleil passe par un orifice naturel au plafond de cette énorme grotte

Alex n’en revient pas : on se croirait dans un épisode des cités d’or!

Des stalatites partout

Les énormes racines de la jungle au dessus de nos têtes forment des lianes qui viennent puiser l’eau

Il est temps de se mettre à l’eau

Plein de petits poissons autour de Dame Glück

Avec Victor on se met juste sous le puits de lumière

Victor « c’est magnifique! »

En video:

 

 

 

 

 

Allez on sort de l’eau car elle quand même un peu fraîche et c’est pas tout ça mais il y a une 2e cenote à explorer. Il nous semble inconcevable qu’il soit aussi exceptionnel.

On marche d’un cénote à l’autre en 10 minutes sur la terre des mayas

 

On descend l’escalier qui mène au Cenote Samula

Zut alors : encore un endroit exceptionnel crée par la nature !!!!!

On n’en revient pas

La cavité est encore plus grande avec un puits de lumière un peu plus large mais moins impressionnant

On descend sur une plate forme en bois un peu étroite pour se changer mais la mise à l’eau est magique

Ici la profondeur est plus importante et la baignade est surveillée (par un cavallero qui a ensuite entamé la conversation pendant des heures avec dame Glück… ah ces latinos!!! grrrr)

Des cordes ont été tendues à travers le cenote pour aider les baigneurs moins expérimentés.

En video:


 

 

 

 

 

Ce sont vraiment des endroits magiques et on y reste jusqu’en milieu d’après-midi car on n’a pas envie de se presser

Puis on va en voiture au centre ville de Valladolid trouver de quoi manger.

Cette petite ville a beaucoup de charme avec ses façades colorées. Loïc : « on dirait des glaces géantes! »

Comme il y des plots partout, un gars nous aide à nous garer près de la place quasi en face de la petite superette. On lui demande : « c’est autorisé de se garer ici ». Il nous assure que oui et que c’est gratis. Tant mieux! Gracias cavallero!  Mais une question germe en nous : « serions nous les futurs didons de la farce? »

On va sur la plaza et comme on crève la dalle. Hay que comer hasta pronto.

On rentre dans le premier resto qu’on trouve : Hotel Maria de la Luz

Et on a de la chance ils servent encore à 16h45!

ça fait du bien de se poser un peu

Legoglück : « Dodo Victor ! »

3 piments différents. Et ça déménage. Le rougail c’est du light à côté!

Alex raffole de la Horchata

Legoglück lui préfère la Dos Equiss!!!!

Poivrons farcis et frijoles (purée de haricots noirs avec oignon émincé et d’ail)

Pour Mme c’est Margarita

Et si on allait visiter l’église? 

El zocalo (parc principal de la place) est le lieu de rencontre des amoureux avec leurs sièges biplace en quinconce pour éviter les excès de zèle 😉

Les halles sont encore ouvertes en fin d’après-midi

La chocolaterie

avec le cacao du pays

À notre retour à la voiture… zut, une prune ! Avec un motif foireux en plus? On génerait le passage des piétons? Notre « amigo » a disparu bien évidemment.. On est bien décidés à ne pas la payer, jusqu’au moment où Alex lit le PV et demande si placa signifie plaque. On s’arrête et on se rend compte qu’il nous manque nos plaques et qu’on doit aller les rechercher au commissariat. Marie-Hélène et Didier nous avaient parlé du procédé douteux.

On y va donc directement. Le Glück fait du charme à l’employée qui finit par lui dire que si il paye en cash, c est moitié prix. Bon,  on en est de 25 euros mais au moins on récupère nos plaques.

On repart avec les plaques d’immatriculation à la main mais sans tournevis c’est pas très pratique. On a demande donc de l’aide aux  gars de la guitoune qui sont apparemment habitués.

On rentre à la maison se faire un bon petit repas

et nos aventures ne font pas perdre l’appétit à Mr Lolo!

En video :

 

 

 

Le site de Cobá

Aujourd’hui on a décidé de prendre notre temps et on part en toute fin de matinée de notre pension de Tulum

Direction le site archéologique de Coba ; et là, on ne s’attendait pas du tout à ce qu’on va y trouver !!!

Plusieurs kilomètres de ligne droite à travers la jungle 

Coba était la cité Maya la plus puissante du nord de la péninsule notamment grâce au commerce du sel. Elle s’étendait sur un territoire de 70 km2 dont le plus grande partie est encore enfouie dans la forêt. D’ailleurs à l’arrivée des conquistadores la cité déjà abandonnée est passée inaperçue car recouverte par la végétation.

On commence notre visite en douceur : quelques temples recouverts par la jungle

Puis on s’enfonce plus loin. Il y a de la distance, la plupart des touristes circulent à vélo ou en charrette tricycle. Nous on préfère découvrir à notre rythme en marchant sur les anciens sacbés (routes de commerce)

On arrive à un embranchement:
– à droite 1 km pour aller au bout vers l’un des 5 lacs infestés de crocodiles (gloups)
– à gauche 1 km pour un autre site qui semble tout aussi bien

Mais au bout de 200 un premier site superbe appelé Grupo Coba. Les enfants sont tout excités et nous aussi car ici les pyramides sont dégagées de la jungle sur au moins une de leurs faces.

A l’époque des anciens Mayas, ici même, on jouait au prototype du tennis, une sorte de jeu de pelote dont les parois sont penchées. Les joueurs pouvaient courir dessus pour toucher les anneaux

A l’époque pré-hispanique, bien que l’architecture soit très avancée, les Mayas n’avaient pas connaissance de la clef de voûte. C’est cool ce tunnel hein Victor et Loïc?

Soyons fous. On décide de tenter d’enchaîner les 2 chemins. On commence par celui de droite, où il y a moins de monde.

Stèle. bon faut avoir de l’imagination pour voir ce que ça représentait.

Revenus à l’embranchement, il fait chaud, on a soif. Victor s’est endormi mais on décide de continuer.

Un 2e terrain de jeu de paume

En tout Coba rassemble plus de 6500 batiments mais seuls une petite partie a été fouillés par les archéologues. De nombreux autres chemins partent dans la jungle mais ils non balisés et non entretenus.

Xaibé pyramide semi-circulaire

On aperçoit par hasard une tache bleue dans le jungle

C’est un magnifique oiseau

On entend un bruit inquiétant venant des arbres : ce ne sont que des (petits) singes hurleurs qui nous souhaitent la bienvenue. Petits mais ils ont de la voix. Ces coquins nous regardent et nous balancent les épluchures des fruits qu’ils ont mangés.

On commence à fatiguer vraiment (dame Glück a trouvé de la ressource pour porter Mr Victor endormi) et on est près de faire demi tour. C’aurait été dommage! Heureusement un conducteur de tricycle nous dit que le but est à moins de 3 minutes à pied ; et quel but !

Une énorme pyramide de 42 mètres de haut qu’on peut escalader.

Nohoch Mul. On ne savait même pas que tu existais alors qu’on était tout près de toi.

On est euphoriques. Un édifice pareil au cœur de la jungle!

Dame Glück commence l’ascension avec les 2 grands mais au bout de quelques marches elle renonce. C’est (très) raide et il y a du monde.

Mr Glück y va donc avec eux. Alex est archi-motivé et Loïc un peu inquiet

Lentement mais surement. La corde au centre est bien utile.

D’en haut la vue est vertigineuse. 

Coucou Dame Glück!

Ils sont ravis en redescendant, il parait que la vue est magnifique!! Alors Dame Glück ne peut pas rester là dessus sans retenter. Elle y va seule et cette fois c’est ok

En video:

 

 

 

 

Morts de soif, on achète un soda rouge bourré de colorants sans même demander le prix 

Quelques photos aériennes de Coba :

On arrive au parking épuisés et affamés, heureusement on y trouve un petit restaurant qui n’essaie même pas d’arnaquer les touristes et où on mange très bien.

On reprend la route jusque Valladolid.

Le logement est super. Grand moderne propre, internet fonctionne bien

On a pas envie de ressortir pour les courses. Le repas du soir sera donc un petit déjeuner: céréales, lait et pain confiture 

En video :

Tulum

1er avril 2018 : Après la visite de Muyil, on se dirige vers le site archéologique de Tulum

Pas facile de se garer près des ruines. C’est dimanche et on n’est pas tout seul. Pas vraiment la même ambiance qu’à Muyil. Ici on sent la pression touristique.

Comme il est déjà tard on a un petit creux. Entonces vamos a comer! On mange donc tout près de l’entrée dans un petit snack un peu degueu, les frites sentent le poisson.
On attendra des plombes pour être servis.

Les affiches au mur sont purement décoratives puisqu’on nous sert d’emblée avec des pailles (popotes) sans nous demander notre avis 🙁

Par contre la bière locale est plutôt bonne !

Legoglück va tester le chewing-gum naturel avec les mexicains moustachus car ici, le Mayas mâchaient déjà cette pâte extraite d’un arbre qui pousse dans la jungle : le chicozapote.

On commence à faire la queue pour visiter le site mais une dame vient nous prévenir que ce n’est pas notre file, cette énorme queue est celle des locaux, qui eux ne paient pas en ce dimanche de Pâques

Les iguanes sont indifférents à la foule qui défilent sous leurs yeux

Le site est beau, sur une falaise dominant la mer, et bien préservé, mais vraiment beaucoup trop de monde.

Cette cité Maya a même conservé ses remparts

On est quand même bien ici.

Dommage aujourd’hui la plage au pied du site n’est pas accessible

Dans l’enceinte se trouve des temples comme celui-ci qui est dédié à Kukulcán (appelation Maya du dieu du vent). Aujourd’hui il souffle bien

Initialement la ville s’appelait Zama, ce qui signifie “face au lever de soleil”.

La ville à été construite au moment du déclin de l’empire Maya (entre 1250 et 1520 après JC)

Cette cité Maya était encore peuplée quand les conquistadores débarquèrent. Et ceux-ci furent ébahis et la comparèrent à Séville en Espagne

Ce bâtiment appelé « Le Château » était le plus grand édifice du site avec ses 2 temples qui à l’époque étaient colorés et contenaient de nombreuses statues et masques

Depuis quelques années les sargasses (algues brunes) ont aussi envahi le site comme tout le reste du littoral de la costa Maya

Tulum vue du ciel :

Et si on essayait de fuir la foule?

On pousse ensuite à pied jusqu’à la plage publique.

Pas moche mais aussi bourrée de monde et d’algues

On rebrousse chemin assez vite.

La courte route en voiture par le centre de la petite ville moderne de Tulum jusqu’à la pension réserve des surprises

 

et on rentre à la maison

Dame Glück « poussera » un peu FORT la grille qui sort de son rail car il n y a pas de butée.
Heureusement que nos serviables logeurs sont là pour nous aider à réparer les dégâts

Soirée détente pour tout le monde

Muyil : notre première rencontre avec les cités Mayas

31 mars 2018 : 

Marie-Hélène vient nous chercher vers 10h30 pour nous emmener chercher notre voiture de location. On fait nos adieux à Didier

On a rendez-vous avec le loueur de voiture dans un hôtel luxieux de Playacar

Sauf que ça met 3 plombes car la voiture n’est pas prête et les petits commencent à s’impatienter. Heureusement Marie-Hélène reste pour nous aider à gérer l’attente de nos diablotins 😉

ça y est on a la voiture et ça valait le coup d’attendre c’est une xxl

Vamos. Il est temps de quitter Marie-Hélène.
Didier et toi vous allez nous manquer!

Par hasard après quelques centaines de mètres, Glück entre-aperçoit à travers les arbres des ruines Mayas à la sortie de Playacar. On s’arrête pour y jeter un coup d’œil

Nous quittons ensuite Playa del Carmen en direction de Tulum

En une heure d’autoroute nous y sommes

Aux abords immédiats des hôtels de luxe, des quartiers beaucoup plus précaires s’étendent. Parmi les 25 000 habitants, tout le monde ne profite pas du tourisme.

On fait les courses dans un supermarché premier prix.

On arrive à notre petite pension perdue au milieu des habitations précaires

On a l’agréable surprise d’être bien installés. Avec en prime une belle piscine. Nos logeurs sont une famille sympatica qui habite sur place

Cet après-midi on a besoin de buller un peu et ça tombe bien

En video :

 

Après une bonne nuit de sommeil. On part à quelques kilomètre de notre logement visiter la cité de Muyil que nous a conseillé Rodolphe.

En route, on double Albert et Compagnie 🙂

Rapidement la route s’éloigne des habitations pour s’enfoncer dans la jungle. On y va le midi pour éviter les moustiques.

Rodolphe nous avait bien renseigné ; ce site archéologique enfoui dans la forêt n’est pas très connu. Et tant mieux. Quand nous arrivons, le parking est vide et il n’y a personne dans la guitoune à l’entrée. On en déduit que c’est gratuit.

Les enfants sont très excités à l’idée de jouer les explorateurs car le site est enfoui dans la forêt.

Et c’est tout de suite un choc.

Il s’agit entre autre de ruines de cités parmi les plus anciennes d’Amérique Latine (fondées vers  300 av. J.-C. et abandonnées mystérieusement autour de 1500 ap. J-C)

On explore la forêt à la recherche non pas des cités d’or, mais des « cités de pierre » comme le dit Loïc.

Des arbres poussent sur certains bâtiments

Les enfants se régalent

El Palacio Rosa

On arrive ensuite devant une pyramide énorme nommée El Castillo.  Des offrandes y avaient été déposées avec 264 objets d’ornement en pierre verte ou jade et autres bijoux (perles, cache-oreilles, assiettes, boucles d’oreilles, bagues, un couteau en silex et un brûleur d’encens en argile)

 Il est orné de petites pierres plates en forme de protubérances, semblables aux épines du tronc de l’arbre ceiba (arbre sacré du Mayas). Au sommet , une «tour circulaire creuse»

Les ruines de Muyil sont un exemple de l’architecture Peten, comme celles que l’on trouve dans les sites mayas du sud avec leurs pyramides à parois abruptes telles que Tikal au Guatemala.

L’ancien sacbé (route pavée) démarre ici et assurait la communication avec les voies maritimes. Muyil était située le long d’une route commerciale autrefois accessible via une série de canaux. Les produits les plus couramment échangés étaient le jade, l’obsidienne, le chocolat, le miel, les plumes, la gomme à mâcher (chikle) et le sel. On pense que tout au long de son histoire, Muyil avait des liens étroits avec le centre de Coba situé à environ 45 km au nord / nord-ouest.

Le mot Sacbe dérive de deux mots Yucatec Mayas : Sac=Blanc et Be=Route 

On continue plus à l’Est sur le sentier Canan Ha

On fait le petit chemin à pied avec pontons de la réserve biosphère de Sian Ka’an .. jusque la lagune de Muyil

En plein milieu de la forêt, il y a des voies d’eau et celle-ci est particulièrement claire

Des petits plans d eau complètement transparent bordent le chemin , avec de jolis poissons

En video :

 

   

On atteint la reserve Sian Ka’an, un nom qui signifie « Où le ciel est né ». Ce n’est pas la mer mais une lagune!

De la Laguna Muyil il est possible de rejoindre la Laguna Chunyaxché en petits bateaux. Mais aujourd’hui, on préfère flâner et prendre notre temps dans cette superbe réserve archéologique

Victor veut absolument monter sur le mirador situé à sa droite

Allez c’est au tour de Legoglück de faire la vedette 😉

En video :

 

Puerto Morelos

30 mars 2018: Playa del Carmen

Aujourd’hui Marie Hélène et Didier nous emmènent à Puerto Morelos,

Beaucoup de monde sur la route et sur le site pour ce week-end de vacances  pour les mexicains

En arrivant, comme à son habitude Marie-Hélène use de sa malice pour trouver une place de parking gratuite tout près de la mer.  😉 entre 2 rouleaux compresseurs
Et une fois de plus Didier qui n’y croyait pas est épaté par sa petite femme.

Nous y voici!

On arrive à ce petit port de pêche fondé et peuplé par les Mayas. La barrière de corail est tout près et la couleur de l’eau est juste incroyable.

L’ancien phare ressemble à la tour de Pise depuis le passage de l’ouragan Beulah en 1967 /////// /

A la différence de ses voisines, Puerto Morelos est restée à l’écart des grands projets de développement touristique. Ce petit coin de paradis préservé est prisé par les habitants de la péninsule du Yucatan. Ce sont surtout les mexicains qui viennent ici le week-end. La vie y est plus tranquille et on est loin de l’effervescence des stations balnéaires voisines (Cancun et Playa del Carmen).

On va sur le Malecon (jetée)

pour voir le retour des pécheurs

Et le pêche a été bonne! Comme le dit Glück : « Que bueno! »

Derrière le phare incliné, un nouveau phare a été construit

Notre but de cette fin de matinée : la plage!

On y retrouve nos amis oiseaux migrateurs qui fuient notre pote l’épouvantail géant 🙂

On commence par prendre des forces avec les bonnes mangues de notre petit marchand ambulant. Et comme d’hab Lolo accourt

Détente

Atelier pâtés et châteaux de sable

Et maintenant tout le monde à l’eau

On suit notre meneur préféré : Didier

D’ailleurs il a prêté sa planche morey aux enfants. Et Loïc adore

On passe au dessus des bancs de petits poissons

Mais notre but de pirates c’est d’aller aborder le bateau qui mouille au loin.

A l’abordage! On fait fuir les mouettes del barco Pto Morelo Q.Roo. Nom d’un petit moussaillon!

Ah ah ah ah !!!!!

On fait ensuite un super bon repas au restau Los Pelícanos
Et oui, les pélicans sont légion ici!

Spécialité : poissons frais bien sûr

Toit en palapa

Didier et Marie-Hélène connaissent le patron

Cerveza locale

Les locaux y viennent aussi pour danser

Puis Marie Hélène nous fait la surprise d’avoir réservé un tour en bateau qu’elle a brillamment négocié avec un marin local, Mauricio

C’est l’heure de rentrer à Playa del Carmen pour notre dernière soirée

On rentre épuisés mais ravis de cette belle journée

En video :

 

 

 

Los Voladores Playa del Carmen

29 mars 2018: Playa del Carmen

Pendant que Marie Hélène et Dame Glück visitent entre filles le musée Frida Kahlo, les cavalleros s’occupent des 3 petits guignols sur l’aire de jeu et vont sur Le Muelle (la jetée de Playa del Carmen)

C’est d’ici que partent les ferries pour Isla Cozumel. Une île qui représente une véritable industrie du tourisme de masse.

On a une vue sur les immeubles du bord de mer de Playa.

Didier nous explique que la mer avance de plus en plus d’année en année ; avec cette montée des eaux, la plage est de plus en plus étroite coincée entre la mer et les immeubles. Par ailleurs, depuis 5 ans les algues brunes (les Sargasses) envahissent le littoral à cette saison et s’échouent sur les plages. 

Et ça inquiète les professionnels du tourisme!  Un panneau nous explique qu’il ne faut pas être alarmiste : les Sargasses sont des algues dérivantes qui constituent un habitat et un refuge pour de nombreux qu’on ne trouve nulle part ailleurs.

C’est certes vrai mais le phénomène s’amplifie de manière dramatique depuis peu : un million de tonnes d’algues sargasses sont annoncées sur les plages du littoral Riviera Maya d’ici la fin de la saison.

Les plages les plus populaires, comme Cancun, Playa del Carmen et Tulum, réputées pour leur sable blanc et leur mer turquoise, ont vu déferler ces derniers jours des marées d’algues brunes qui en s’échouant dans le sable dégagent une odeur forte lorsqu’elles meurent et se décomposent (causée par le H2S, sulfure d’hydrogène qui est un poison au delà d’une certaine concentration). Près de 500 kilomètres de littoral sont susceptibles d’être atteints par cette invasion au Mexique.

Celles-ci viendraient du Brésil à cause de l’utilisation d’engrais à grande échelle…  Les causes de ce phénomène récent sont encore mal connues : le changement climatique serait le principal responsable, combiné à un changement des courants. Ces algues proliféreraient en mer grâce aux apports de nutriments (phosphate, nitrate) d’une agriculture intensive et un lessivage des sols plus important, suite à la déforestation croissante de l’Amazonie.

La Riviera Maya étant un enjeu financier pour le Mexique, le gouvernement a envoyé des militaires nettoyer les plages, pour aider les autorités locales et les groupes hôteliers. Le but : éviter de faire fuir les touristes. Business business…

Certaines entreprises tentent d’en tirer parti, en se penchant sur l’usage que peuvent avoir les sargasses. En projet, par exemple : les utiliser pour fabriquer des briques ou du biocarburant.

Allez !!! On ne va pas se laisser démonter quand même. Retournons au Parque Fundadores

On y attend nos femmes car un spectacle va commencer

Ce sont les Voladores (Hommes-Oiseaux ou Hommes-Volants)

qui entament une danse

Bien antérieure à la conquête espagnole, la plus populaire de toutes les danses mexicaines est cette danse des Voladores, d’origine Totonaque de la région Papantla dans le Véracruz

Les Voladores sont vêtus de costumes traditionnels richement ornés : pantalon rouge brodé, chemise blanche, coiffe conique cousue de miroirs et de rubans.

Le rite commence par l’ascension d’un mât de 40 mètres de haut

par 5 hommes

4 hommes s’installent autour du 5ème appelé le “Caporal” (jouer de flûte et de tambour) sur une petite plateforme tout en haut du mât.

ça donne le vertige!!!

Au son du tambour et de la flûte, les 4 hommes font tourner la plateforme pour y enrouler 4 longues cordes reliées au mât autour desquelles ils s’attachent.

La flûte invoque Chichini, le dieu du soleil

Quand le Caporal arrête de jouer du tambour et après avoir salué les 4 points cardinaux, les hommes, attachés par les pieds se jettent en arrière du haut du mât !!!

têtes en bas et les mains tournées vers le ciel

Avec l’effet de la force centrifuge, les danseurs descendent gracieusement les bras tendus en faisant de grands cercles en direction de la terre. Ils tournent autour du mât 

Pendus par un pied, ils évoluent autour du mât en décrivant des cercles de plus en plus larges à mesure que leur corde se déroule

Ce rite était un hymne au temps qui passe et un culte à la fertilité : Les quatre danseurs représentaient les quatre points cardinaux, et la chute représentait la pluie qui tombe sur la terre pour la fertiliser.

Chaque danseur fait 13 fois le tour du mât (représentant les 13 mois du calendrier préhispanique) et ils réalisent donc 52 tours à eux quatre, en référence à l’année solaire du calendrier préhispanique.

et arrivent doucement prés du sol, puis ils se redressent par une pirouette agile et atterrissent sur la terre ferme.

Le caporal redescend à son tour à l’aide d’une corde.

La cérémonie rituelle des Voladores a été Inscrite en 2009 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Le mythe Totonaque est à l’origine du rite des hommes volants. Ce mythe raconte que pendant une longue sécheresse, 5 hommes ont décidé de faire une offrande à Xipe Totec, le dieu de fertilité, pour faire revenir la pluie.

Ces hommes se sont rendus dans la forêt et ont cherché l’arbre le plus grand et le plus droit. Après une nuit de prière et de jeûne, ils ont demandé de l’aide à l’esprit de l’arbre. Ils ont ensuite coupé et ramené l’arbre et ils l’ont planté au milieu de la place du village.
Les hommes se sont mis des plumes sur le corps pour que Xipe Totec écoute la demande de ces hommes oiseaux. Les 5 hommes ont prié leur dieu en se jetant du haut de l’arbre tout en tournant autour, attachés à des cordes.

Le vol de ces quatre danseurs symbolise les âmes des guerriers morts qui, au milieu de la journée, lorsque le soleil est au zénith, reviennent sur terre, transformées pour un instant en oiseaux. Leur vol synchrone symbolise l’unité de l’humanité et du cosmos.

En video:

Après ce sympathique spectacle on va voir la jolie petite église : Capilla de Nta Señora del Carmen

Les fidèles sont là pour la messe

Il se fait tard. Didier et Marie-Hélène nous déposent au supermarché. Et on y a trouvé des palais de Dame (comme ceux de Tourcoing!) pour grignoter 😉

Retour à pied le long des coccinelles, en direction de l’appartement d’Alizée

C’est notre dernière soirée à Playa Del Carmen. Demain on quittera nos amis. On est un peu tristes et les 2 petits très difficiles voire insupportables!

En vidéo :

Museo Frida Kahlo Playa del Carmen

29 mars 2018: Playa del Carmen

Marie Hélène  propose à Dame Glück d’aller visiter entre filles le musée Frida Kahlo, pendant que les hommes s’occupent des 3 guignols sur l’aire de jeu.
Enfin une pause sans les enfants !!!

Petit concert dans la 5e avenue juste devant le musée

En video:

 

 

Le musée est très intéressant ; c’est une agréable surprise car on n’en attendait pas grand chose d’autre que de passer un bon moment ensemble, et on supposait-à tort- qu’il serait assez pauvre ; le « vrai  » musée Frida Kahlo étant la Casa Azul à Mexico City.

En fait, le musée est très émouvant et on y trouve notamment beaucoup d’autoportraits, moyen pour elle d’exprimer les grandes souffrances physiques qu’elle a endurées : la polio, le grave accident de bus et les multiples interventions chirurgicales qui furent nécessaires, puis plus tard son impossibilité à mener une grossesse à terme…

On y retrouve aussi les moments importants de sa vie d’artiste  libre et engagée, anticonformiste, et sa relation tumultueuse avec le peintre Diégo Rivera

Une identité artistique très forte et très parlante, qui a toujours beaucoup touché Dame Glück depuis qu’elle l’avait découverte dans le film Frida (Julie Taymor, 2002), merveilleusement interprétée par Salma Hayek ;

 

 

 

 

 

La playa (de Playa) del Carmen y el Parque Fundadores

29 mars 2018: Playa del Carmen
Matinée tranquille. On a besoin de ne rien faire. Bonne nouvelle : Victor va beaucoup mieux après 10 jours de gastro (depuis les Galapagos)

Alors on traîne un peu, puis on va prendre le petit déjeuner au restau à yogourt mais il y a une énorme attente et c’est un peu décevant

Heureusement notre gentil marchand de mangues va faire notre bonheur; on fait des stocks pour la journée…

Marie-Hélène vient nous chercher en fin de matinée. Au programme : plage à  Playa del Carmen en face de l’hôtel grand Coral Beach.

Marie Hélène comme d’hab embobine le gardien morose avec son  » vamos a comer  »
Et quand ça suffit pas « si si, à la playa ! » avec un grand sourire et un petit signe de la main !
Et  quand il nous laisse passer, elle nous dit : « il est gentil, moi, je les aime bien même ces gardiens quand ils font une drôle de tête, ils sont gentils !!  » Le tout avec son accent bien du Sud… un régal ! Et c ‘est vrai que ca fonctionne à chaque fois,  grace àson charme et sa bonne humeur

Aujourd’hui l’océan atlantique est déchaîné et les vagues passent au dessus de la barrière de corail

On arrive au Grand Coral

On pensait profiter de la piscine en prenant des consommations mais c’est un peu trop guindé pour nos loulous et le prix n’en vaut pas la chandelle. Entre se baigner dans cette grande baignoire ou dans les vagues du lagon notre choix est vite fait

On va donc juste se poser sur la plage qui est très belle. Didier nous rejoint en vélo.

Victor s’endort. 

Didier et Glück vont donc jouer dans les vagues avec les 2 grands, ils se régalent! Le lagon est mouvementé aujourd’hui

En video :

 

 

 

 

Ensuite, Marie Hélène et Didier nous font découvrir un super restau de cuisine mexicaine fréquenté essentiellement par des locaux.

Victor, épuisé, dormira tout le repas… mais pas Legoglück!

Spécialité de la casa : le poulpe.

Encore un super plan de Didier qui connait les valeurs sures à Playa del Carmen.
Alex prend des camarones à la noix de coco sauce mangue, à tomber par terre

Super plateau de desserts aussi

Le choix est cornélien

Los Baños del Capitán Nemo como en su Submarino

Robinet en coquilllage

On va ensuite al centro de Playa del Carmen

Caterpilar local

Victor, qui a dormi tout le repas, se réveille et evidemment… il a faim ! On lui prend une glace, ce qui déclenche une crise de Loïc… un classique

Didier va avec Glück au Parque Fondadores sur le front de mer pendant que les Dames vont visiter le musée Frida Khalo

El Portal Maya

Loïc a immédiatement  repéré les toboggans

Suivi de Victor

Didier est impressionné par l’énergie de nos 3 guignols

Les petits mexicains sont très liants avec nos niños

Didier assure comme un chef pour canaliser les ptits gars

Pendant ce temps un spectacle Maya se prépare:

ça fait un peu artificiel mais c’est rigolo…

sauf que les enfants s’en fichent, ils préfèrent les tobogans